Thursday, March 5, 2015

Passeport Culturel: Arles

05 mars 2015




Aujourd'hui, j'ai passé l'après-midi à Arles avec une excursion d'Accent Français. Jean-Paul, le célèbre guide touristique d'AF, a amené 41 Italiens et une dizaine d'autres nationalités au beau petit village provençal. Arles se situe sur ce qui est essentiellement une île entre le petit Rhône et le Rhône lui-même. Arles a gagné son influence vers la fin de l’empire romain, lorsque nombreux empereurs romains s’y sont installés pendant leurs campagnes militaires. Grâce à ses fleuves, Arles occupait une position idéelle à cette époque-là pour mener à exécution la guerre contre les civilisations qui ne supportaient pas la Rome. C'était à Arles où l'empereur Constantin a fait construire son château et des bains.




Les sites d'Arles que nous avons visités sont: les arènes, le cirque, l'Hôtel de Ville, l'Hôtel Dieu, un cloître, et quelques aires fréquentées par Vincent Van Gogh, le peintre pour qui Arles est connu. En fait, dans chaque endroit qui a été peint par Van Gogh à Arles, il y a une plaque portant une reproduction dudit tableau. Il y a une à la rive du Rhône et une auprès des arènes, parmi d'autres. Aux arènes, Jean-Paul nous a expliqués, il y avait des combats entre les animaux (d’habitude des taureaux ou des ours) le matin, des exécutions le midi, et des combats entre les gladiateurs l’après-midi. Actuellement, les arènes d’Arles servent comme espaces de spectacles et de concerts. Notre groupe a monté l’escalier jusqu’au sommet d’une des tours des arènes. La vue était magnifique (et le vent mistral menaçait de nous faire enlever de notre perche) !

Les arènes

La vue des arènes


Le cirque

La cathédrale et la cloîture derrière


Le cloître derrière la cathédrale d’Arles était plus intéressant que j’avais attendu. Jean-Paul nous a montré la sonorité des salles et il nous a expliqués que ses terrasses sont inclinées pour collectionner l’eau dans une citerne qui se situe dans le jardin au-dessous lorsqu’il pleut.

Le jardin de la cloîture: à gauche, des arches gothiques; à droite, des arches romanes

La restauration des figures sculptées autour de la colonne gothique

Jean-Paul a joué deux flutes à la fois!


Le dormitoire des moines

La cloîture près de l'Hôtel de Ville

La terrasse est encline afin que l'eau descende du toit à la citerne qui se trouve au-dessous.

Hôtel Dieu, où Vincent Van Gogh a terminé sa vie.

Le jardin de l'Hôtel Dieu



À 16 H 15, après être passés par les autres sites touristiques d’Arles mentionnées au-dessus, nous avons eu 30 minutes de temps libre pour chercher du café et des souvenirs. Je suis allée avec le jeune homme de Saudi, Abdul, la femme de Chile, Constanza, et la jeune femme de Suisse, Sarah, à un café et nous nous sommes parlé des raisons pour lesquelles nous sommes venus apprendre le français à Montpellier. Quelques minutes après que nous sommes entrés au café, Jean-Paul y est aussi venu et il a pris un café avec nous. Puisqu'il faisait tant de vent et était si froid, il a décidé que nous ferions mieux partir de la ville un peu plus tôt que nous avons désignée avant.  
 
Le café La Nuit était le dernier site touristique que nous avons passé en retournant au bus.
La meilleure photo que j'ai prise aujourd'hui
À cause du vent, nous avons vraiment galéré à retourner au bus, surtout en nous baladant au long du Rhône. Le mistral à Arles est intense, et ce jour-là il soufflait à 110 km/heure!

La force du mistral

Les Italiens


Moi devant le Rhône



479 mots

Sunday, March 1, 2015

Passeport Culturel: le Festival Tropisme



1 mars 2015

Comme les musées de Montpellier sont gratuits le premier dimanche du mois, j’ai décidé de passer par la Panacée, où il y a des installations du Festival Tropisme. Le Festival Tropisme est un festival de trois semaines à Montpellier, Perpignan, et Nîmes qui cette année examine les mécanismes de la vie quotidienne. Il y a de différentes installations artistiques chaque semaine, des DJs le dimanche et jeudi et des installations interactives. La première salle par laquelle je suis passée était une salle de photographie:  "Who are you?" Dans cette pièce, il y avait un tableau blanc effaçable à sec qui a été trois fois troué. Il y avait toutes sortes de chapeaux, déguisements et des trucs à prendre à la main. Là j'ai mis une passoire sur la tête et des lunettes de natation. J'ai porté un grand caméscope et la personne qui menait l'installation a pris mon photo. Après cela elle l'a imprimée et l'a collée sur le mur avec une centime d'autres photos pareilles à la mienne.

Dans la prochaine salle, il y avait un dortoir, une structure énorme en bois avec des planches numérotées. Sur certains numéros il y avait des tentes et sur d'autres, des oreillers. Cette salle-là représentait la mécanisation et la compartimentage du fait de dormir.
 



La salle suivante contenait mon installation préférée, la salle de la Machine à souvenirs. Il y avait un pupitre où se situait une tablette. Sur cette tablette, il y avait une formule à remplir avec un souvenir. Après avoir fini de taper le souvenir, on appuie sur le bouton et une machine devant la tablette imprime le souvenir comme un reçu, enchaîné des autres reçus de souvenirs qui étendait du sol au ciel. Le souvenir que j'ai fait imprimer, c'était un événement qui s'est passé pendant les vacances d'hiver en Italie.




Pendant les vacances, mes copines et moi sommes allée en bus à une cathédrale au sommet d'une colline qui survoyait Florence. C'était un très bel endroit en fait. Tout autour de la cathédrale il y avait un cimetière avec un tel nombre de mausolées. Je me suis séparée de notre groupe car j'ai dû aller aux toilettes, et après je me suis baladée par les tombeaux. Je suis toujours mal à l'aise dans les cimetières (regardez: Visiting Stamford Bridge). Cette fois, je passais devant un tombeau lorsque soudain j'ai remarqué un mouvement. J'ai regardé de nouveau la tombe qui était à côté de moi et là se trouvait un chat noir! Le chat noir m'a regardée avec ses yeux verts. Les chats noirs portent de mauvaise fortune, surtout si on en trouve un sur une tombe! Je me suis éloignée du chat aussi vite que possible et après avoir fait le tour du cimetière, je cherchais le chat de nouveau mais sans succès. C'était vrai ou une fantôme?



Du coup, j'ai bien aimé la petite exposition et je voudrais y revenir pour assister aux autre activités du festival. 
Nombre de mots: 476

Des nouveautés:

Jeudi je suis allée travailler à la médiathèque, où j'ai vue un groupe de conversation en langue de signes. 

Passeport Culturel: Le Premier Jour du Bénévolat

le 24 février 2015

Aujourd'hui, j'ai eu du mal à m'orienter.
Ce matin, je me suis levée tôt pour ne pas arriver en retard à la soupe populaire, la Société Saint Vincent de Paul, où je suis bénévole. J'ai trouvé le bâtiment à la rue Bernard Délicieux (quel nom de rue pour une soupe populaire!) hier soir afin de ne pas devenir perdue le matin.

Elle n'a pas été la bonne porte. J'ai sonné plusieurs fois sans réponse. Comme ça, j'ai fait un appel à Carol pour lui expliquer mon embrouillement. Elle m'a dit hier qu'il devait y avoir un grand portail dans cette rue avec une grande plaque disant le nom de l'association, mais quand j'y suis passée je n'ai trouvé qu'un portail gris fermé à clé, sans indice de la soupe populaire. Après 20 minutes à l'appareil avec Carol, tout à un coup un portail a ouvert et j'ai pu entrer dans le bon bâtiment. J'ai appris plus tard que si je viens à huit heures du matin, il faut entrer par une porte à côté de la poubelle, derrière le complexe.

Dès que je suis entrée, Barbara, une femme stricte, m'a donnée les instructions:
D'abord, mets un tablier.
Puis, mets-toi à tuyauter les betteraves.
Après ça, mets les betteraves sur les assiettes. Il faut les mettre sur 100, donc économise-les.
Mets un peu de plus, hein! Étale-les un peu, fais les jolies!
Donc, Matthieu et toi, allez mettre les paquets de betteraves à cet étage du frigo. Mettez premièrement les moyens, les moyens!
Cale-les! Refléchis, hein! Comme ça on a de l'espace.
Non, non! Mets les oeufs en bas! Fais attention quand je te donne des instructions!

J'ai pris tout sans être gênée. J'ai montré à Barbara que j'essayais de mon mieux à suivre ses instructions et que je n'étais pas paresseuse. Après la préparation du repas elle a commencé à démontrer qu'elle n'était pas aussi sévère que j'ai aperçu au début, comme elle a plaisanté avec les autres bénévoles.

Il y a eu une pause d'une heure entre la préparation et le service du déjeuner, où toute la cuisine s'est bavardé. Enfin, les clients de la cantine sont venus avec leurs tickets. Les clients viennent à la vitrine, donnent leur ticket à Brigitte, une des bénévoles, lui disent qu'ils mangent du porc et puis reçoivent leur repas. Nous leur avons servi une saucisse (sinon, de la morue) et des choux de Bruxelles et une salade de betteraves et de laitue avec des pâtes au thon. Mon boulot, c'était de passer les assiettes à Brigitte, qui les a mises sur les plateaux et les a données aux clients. Toutes sortes de gens sont venus manger à la cantine de Saint Vincent de Paul.

Quand le service a terminé, la cuisine est devenue tranquille et contente. J'ai fait mon plateau (végétarien- je n'aime pas le poisson et il n'y avait plus de saucisse) et j'ai pris le déjeuner en répondant aux questions de mes études et en corrigeant des idées erronées que les cuisiniers avaient des États-Unis.

Surtout de cette expérience je me suis rendu compte que je suis vraiment privilégiée, privilégiée d'avoir les moyens de faire un semestre d'études en France et même de pouvoir y venir (surtout grâce au passeport américain), de pouvoir voyager en Italie pendant une semaine de vacances, d'avoir un logement, d'avoir le choix de manger ce truc-ci et pas celui-là...

 Nombre de mots: plus que 450

Des nouveautés:

La cuisine est folle. J'aurais dû le savoir l'été dernier, quand je travaillais comme boulangère à une colonie de vacances (Lac du Bois, les Concordia Language Villages dans le Minnesota) mais je me suis rendu compte qu'on est fou dans n'importe quelle cuisine. La cuisine de Saint Vincent de Paul a plein de personnages, c'est rien de le dire.

Mis à jour: Semaine deux
C'est peut-être drôle mais du coup c'est dans la cuisine où je pense en français le plus et le mieux. C'est aussi l'endroit où peut-être ai-je le plus de mal à comprendre le français (les accents des cuisiniers et des clients sont parfois difficiles à comprendre.)

Wednesday, February 25, 2015

Petits Réussits dans la Vie en France

1. J'ai parlé avec une copine française avant et après mon premier cours, et nous avons échangé les prénoms.

2. J'ai rencontré (par hasard) mon amie (aussi française) Camille à la fac aujourd'hui, et elle m'a proposée de faire la randonnée nordique avec elle en quelques semaines.

3. J'ai compris un peu plus de la théorie des génériques et de l'hypertextualité en Star Wars pendant mon dernier cours.

4. Je n'ai pas dû payer que 0,50 euros pour un thé au café Chez Théo.

5. J'ai trouvé une poste qui a été ouverte après 18H.

6. Mes amis de Chapel Hill m'ont envoyée le film Sharknado et des biscuits de Girl Scouts. Je ne sais pas si je vais les partager ou non. Je pense que non mais je sais que ce sera plus gentil de ma part si j'en donne à mes copines américaines (car je suis sûre qu'ils leur manquent).

7. Il faisait beau aujourd'hui.



Sunday, February 8, 2015

Passeport Culturel: Le Chemin à Palavas

08 février 2015 (dimanche)
Lattes et Palavas


J’ai eu une aventure aujourd’hui. Mes copines Sara, Julia, Renata, Martina, Sam et moi, nous allées à Lattes et puis à Palavas pour voir la mer Méditerranée. Nous sommes allées en tram à Lattes à 9 H 00 du matin. Mme Dumond, la mère d’accueil de Sara, lui a conseillé d’aller à Lattes pendant le matin afin de profiter du marché qui s’y trouve le dimanche. Le marché était plus grand que j’avais imaginé: il y avait des vendeurs de viande et volaille, de fromage, de légumes et fruits, de vêtements, de poisson, de pain… Nous avons décidé de partager nos provisions. J’ai acheté de jeune fromage, du “Mont d’Or” ;  Sara et Julia ont acheté des olives vertes ; Martina a acheté deux baguettes ; Renata et Sam ont acheté du vin, une bouteille de rosé qui n’était que peu chère. Nous avons toutes acheté nos propres aliments, aussi, comme des nouilles et des boules de falafel. 
Nos dépouilles

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Je suis un flamand rose
Ensuite, après avoir quitté le marché, il nous a fallu trouver le chemin à la plage, l’endroit que nous avons décidé sera le meilleur pour faire notre pique-nique. Personne d’entre nous n’a eu une carte, sauf celle de Google sur le portable de Julia. Enfin, nous avons trouvé la bonne piste à côté de la rive du Lez. D’abord, nous nous sommes inquiétées parce que nous n’étions pas sûr que ce chemin nous mènera à Palavas, mais nous suivions les groupes de cyclistes et coureurs et nous dirigions vers le sud. Nous étions étonnées de voir une ferme au long de la piste, surtout parce qu’il y avait de jardins des chevaux tous les vingt mètres. Presque chaque cheval par lequel nous sommes passées a tenté de nous suivre- je pense qu’ils ont senti les aliments que nous portions pendant notre balade. Comme les chevaux, nous avions faim aussi et quand nous sommes arrivées aux étangs, nous avons décidé de trouver un lieu à l’herbe sèche pour notre pique-nique. Ce qui était super chouette, c’est que l’endroit où nous prenions le déjeuner était en face d’une volée de flamands roses !
Je savais que les flamands habitaient cette région et celle de la Camargue, mais je ne me suis pas rendu compte qu’ils séjournaient l’hiver ici. Au sujet de la couleur rose, je dirais que je n’ai pas tant aimé le vin rosé que Sam et Renata ont choisi- peut-être que ce n’était pas de très bonne qualité, ou peut-être que je préfère des boissons plus sucrées.
Il faisait beau jusqu’à la fin du repas, où soudain il a fait du vent. Le vent soufflait avec une telle force que nous aurions pu tomber et le vent nous aurait empêchées. Quant à la mer et à Palavas, tous les deux étaient beaux et j’aimerais y retourner quand il fait plus chaud.
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Les nouvautés: 
J'ai vu une femme mendier aux marché à Lattes que je vois souvent à la Place de la Comédie. J'ai été étonnée de la voir si loin d'où elle se situe d'habitude, mais je suppose qu'il faut faire la manche où il y a du monde.

J'ai eu du mal en commandant du fromage au marché parce que je ne pensais pas aux mots convenants. D'abord j'ai demandé au vendeuse un fromage doux. Le mot que je voulais dire, en commandant du fromage au marché, ce n'était pas "doux" mais "onctueux" ou "moelleux." Ensuite, je lui ai demandé du fromage qui n'était pas dur ou ferme (qui en réfléchissant devait être embrouillant pour la vendeuse parce que tous les fromages venaient d'une ferme).


 

Passeport Culturel: Le Musée Fabre



01 fév. 2015
Le Musée Fabre


Hier après-midi, je suis allée au Musée Fabre, parce que l’entrée est gratuit le premier dimanche du mois. Je comptais me retrouver avec mes copines là, mais elles y sont arrivées une heure avant que je sois sortie de la maison, donc je ne me suis pas retrouvée avec elles que jusqu’au début des salles de l’art moderne- l’art du vingtième siècle. Elles avaient déjà fini leur tour quand je les ai trouvées. Ainsi, je passais seule mon tour du musée, mais je ne le regrette pas. Le musée est divisé en pièces, commençant par la peinture flamande, et terminant par les tableaux modernes.
Je connais un tout petit peu des tableaux flamands parce que j’ai assisté à une exposition de Rembrandt au musée d’art de la Caroline du Nord en décembre. Un des tableaux qui m’a frappée, il s’agit de la chasse d’un sanglier par plusieurs chiens, un tableau titré Chasse au Sanglier d’Abraham Hondius. Le détail de cette peinture était précis, mais l’aspect le plus important qui la (?) rendait si vive, c’était que les yeux des chiens et du sanglier étaient globuleux et émotifs. Les yeux m’ont rappelés des yeux d’un être humain, parce qu’ils exprimaient la peur, la férocité, la peine, la vengeance insatiable...je ne suis pas habituée à penser aux sentiments des animaux, et donc de voir des émotions humaines projetées aux bêtes, cela rend plus émouvant le tableau. Du côté du sanglier, il y a la peine et la peur, celles d’être poursuit et attaqué, et de la part des chiens, il y a la férocité et le meurtre, le prix qu’il faut déchirer. Un des chiens est mort, et un autre à l’air de savoir qu’il sera écrasé par le sabot du sanglier. Les autres sont prêts à se jeter sur leur proie, sans autre pensée.
C’était dans les pièces contenant les tableaux flamands où j’ai entendu une voix américaine. Cette voix appartenait à un homme qui expliquait à son amie les complexités des oeuvres, et je lui écoutait à distance, au moins dans cette salle d’exposition. Il a remarquait que je lui écoutait, et il a été étonné quand, après m’avoir demandée si j’ai compris ce qu’il disait, j’ai répondu en la même langue, “oui.” Nous avons conversé un peu, et il m’a dit qu’il était un Néerlandais qui habitait en la Virginie, près de Washington, D.C. en fait. Il était en train de passer un mois de vacances en France, et il était à Montpellier avec son amie russe, souhaitant qu’il fasse plus beau et que le vent cesse.
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Jeudi (5 fév. 2015) je suis allée au Musée Fabre pour voir l'exposition titrée "François-Xavier n'est pas couché," une soirée au musée gratuit pour les étudiants de Montpellier. Je me suis retrouvée avec ma nouvelle amie Camille et ses copains. Cette nuit au musée était spéciale parce que les étudiants aux licences professionels y ont présenté leurs oeuvres d'art, leurs talents de musique, et leurs danses intérpretives. J'ai mieux aimé la danse dans la salle qui contient les oeuvres de Fabre lui-même. Quatres danseurs ont répété une scène appelée "M..."1, puis 2, puis 3...
 Au début, il n'y avait qu'un seul danseur, qui bougeait lentement au commencement mais tout à un coup s'est lancé à se rémuer. La seconde danse, il y avait trois danseurs, deux hommes et une femme. Un seul homme a commencé la danse, et il semblait qu'il suppliait à la femme. Il caressait le visage de l'autre homme, et puis les deux bougeaient ensemble, en symmétrie. 




Chanson: "le valse" par Louise Attaque





 

Passeport Culturel: Sur la Route des Enfoirés

26 jan. 2015
Au concert: Sur la Route des Enfoirés

Le concert des Enfoirés...c’était un rêve réalisé d’y assister. Les Enfoirés sont un ensemble de comédiens, musiciens, et chanteurs français qui s’assemblent en concert chaque hiver pour récolter de l’argent pour la charité “Les Restos du Coeur.” Je voulais toujours assister à un de leurs concerts à cause de Jean-Baptiste Maunier. Quand j’avais treize ans, j’ai regardé le film Les Choristes pour la première fois ; le film, il s’agit d’un pion qui, après la Seconde Guerre Mondiale, vient enseigner la musique à un internat de réeducation des garçons dont leurs familles ne pouvaient pas s’occuper. Son enseignement donne de nouvelle vie à l’école. À côté de Gérard Jugnot, qui jouait le rôle du surveillant, “Clément Mathieu,” Jean-Baptiste Maunier jouait le rôle principal, celui de “Pierre Morhange,” l’élève de la voix et du visage d’un ange, mais du comportement opposé. J’adore le film. À treize ans je trouvais Jean-Baptiste Maunier doué et joli et désormais je voulais le voir en chair et en os. Ma mère d’accueil, Karen, m’a raconté comment sa fille Rose a aussi été amoureuse de Jean-Baptiste Maunier après avoir vu Les Choristes, mais elle a été déçue de le voir en concert parce qu’il a grandi plus qu’elle avait imaginé.
Maria, l’autre étudiante étrangère qui habite en famille chez Karen, est déjà allée regarder le spectacle, et Rose aussi, et Jean-Marc (mon père d’accueil) a filmé le spectacle l’année dernière avec son travail...heureusement, je n’ai pas raté mon opportunité d’aller au concert. J’ai réussi à convaincre Samantha d’aller regarder avec moi la dernière nuit du spectacle au Parc & Suites Arena. J’étais émerveillée par le bâtiment au dehors et même dedans. Nous avons achetés des places en fosse, et nous avons essayé de pousser plus près de l’étage avant le commencement, mais nous l’avons fait en vain, parce que les coordinateurs de la production ont aveuglé la foule autour de nous pour dégager le chemin pour que les musiciens et comédiens puissent passer. Le mot “spectacle” est sans doute la meilleure expression pour expliquer le déroulement du concert, qui durait de 20 H 00 jusqu’à 01 H 30. Les lumières, le décor énorme, les changements de décor et de costume, les sketches, les chansons… Tout a été incroyable et extraordinaire. J’ai vu Jean-Baptiste Maunier passer moins de 10 mètres de moi, et je criais, réjouissant (je ne pleurais pas). Il n’était pas le seul musicien que j’aimais qui était là cette nuit-là: Corneille, j’aurais pu lui toucher l’épaule, et Dany Boone m’a passée en “bateau” pendant la dernière chanson de la nuit. J’ai trouvé que je n’étais plus amoureuse de Jean-Baptiste Maunier ce soir-là, mais peu importe. Il valait la peine d’être debout pendant 6 heures pour regarder ce concert.
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